Communities of Hope
Des enfants en uniforme scolaire vert boivent de la bouillie enrichie au Burundi Point de distribution One Cup a Day, province de Bubanza

Burundi rural, depuis 2010

Nous ne menons pas des projets.
Nous terminons des communautés.

Une famille obtient sa terre. Viennent ensuite le centre de santé, l'école, les semences, la formation et le groupe d'épargne, jusqu'à ce que le village n'ait plus besoin de nous. Dix ans plus tard, cette séquence porte un nom : le modèle COH.

Donner 60 $ par mois

Vous pouvez arrêter ou modifier quand vous voulez.

Organisation burundaise enregistréeÀ l'oeuvre depuis 2010Partenaire TerraFund pour la KibiraMeilleure école de la province de Bubanza, six ans de suite
90 000familles partenaires, toutes activités confondues
10 260 000repas chauds de bouillie enrichie servis
46 598membres avec un compte actif à la Banque Kazoza
Zéromère ou nourrisson perdu lors d'un accouchement chez nous

Chiffres tels que publiés par Communities of Hope pour l'année 2021. Demandez-nous les données actuelles.

En ce moment

La Kibira est la dernière grande forêt du Burundi. Nous la replantons.

Les glissements de terrain emportent les collines au-dessus de Bubanza et de Cibitoke, et les familles qui perdent la terre sont celles qui ont le moins de marge pour encaisser. Le travail est donc un seul travail : restaurer la forêt, et payer ceux qui la restaurent.

En février 2026, nous avions distribué 40 000 plants à plus de 3 000 ménages dans les zones touchées par les glissements. L'engagement pris court jusqu'en décembre 2029 et il porte sur 162 000 arbres, plantés avec les femmes, les jeunes et les communautés batwa qui vivent en lisière du parc.

  • 40 000plants distribués en février 2026
  • 3 000+ménages bénéficiaires
  • 162 000arbres engagés d'ici décembre 2029

Comment s'articule le travail dans la Kibira

Collines burundaises en terrasses au-dessus de la forêt de la Kibira

Le modèle COH

La pauvreté rurale au Burundi n'est pas un seul problème. Nous ne réglons donc jamais une seule chose.

Nous avons commencé à Matara avec trente familles qui n'avaient rien à perdre. Dix ans plus tard, la séquence qu'elles ont mise au point avec nous reste la nôtre.

01

La terre

Pour une famille pauvre, posséder sa terre change tout. Les journaliers, les squatteurs et les locataires deviennent propriétaires, et des générations de servitude s'arrêtent là.

02

Santé et nourriture

La terre vaut peu pour une famille malade ou affamée. Eau propre, assainissement, santé de la mère et de l'enfant, et un repas chaud chaque matin pour les enfants.

03

Une agriculture qui vend

L'agriculture orientée marché ne consiste pas à vendre ce qu'on a planté. Elle consiste à planter ce qui se vendra. De meilleures semences, de meilleures méthodes, plus de récoltes par an, sur moins de terrain.

04

Leur propre argent

Des groupes d'épargne, menés surtout par des femmes. Du crédit pour les outils et les semences. Des associations agricoles. Le but est que l'argent cesse de venir de nous.

Ce que nous faisons tourner

Sept institutions, bâties pour nous survivre

Éducation

Kwizera Academy

Meilleure école de la province de Bubanza six années de suite.

Formation

Kwizera Trade School

900 diplômés en six ans. Ensemble, ils ont créé 28 entreprises.

Santé

Centre de santé Laura Shook

Centré sur les 1 000 premiers jours de l'enfant. 12 997 patients reçus en 2021.

Nutrition

One Cup a Day

Le petit-déjeuner de 55 000 enfants dans 22 communautés. Après 120 jours, les enfants doublent leur poids.

Alimentation

Burundi Fortified Foods

Des aliments de qualité, abordables et produits localement. Une nutrition qu'on achète plutôt qu'on attend.

Finance

Kazoza Finance

2 878 prêts en 2021, de 300 à 25 000 dollars. Une banque pour ceux qu'aucune banque ne regardait.

Médias

Kazoza Radio et TV

Formation pratique et information de marché pour les jeunes entrepreneurs, au Burundi et au-delà.

Les sept, en détail

Une famille

On les appelait abagererwa. Ils cultivaient la terre d'un autre et étaient payés en vivres.

Jean Bosco et Espérine vivaient sur la terre d'autrui, à Matara. Pas de salaire, pas de titre, aucune issue. Puis le propriétaire a annoncé à Jean Bosco son intention de vendre.

Ils sont venus vers Communities of Hope. Les années suivantes, ils ont suivi des formations agricoles et entrepreneuriales, bâti une maison, mis leurs enfants à l'école et lancé une activité sur une terre qui était la leur. Aujourd'hui les récoltes sont bonnes et la maison leur appartient.

En lire d'autres

Un couple burundais âgé assis dans son champ Un couple d'agriculteurs dans une communauté de Communities of Hope. Ne sont pas sur la photo : Jean Bosco et Espérine.

Où nous travaillons

Six communautés, nommées

Communities of Hope nomme les endroits où elle travaille. Voici les plus actifs.

  • MataraLe point de départ, avec trente familles qui n'avaient rien à perdre
  • MuyangeProvince de Bubanza
  • ButerereÀ côté de la décharge
  • Kayanza
  • Muyinga
  • Kabezi

Avant de donner

Ce que nous vous dirons

Nous datons nos chiffres

Chaque donnée de ce site porte l'année pour laquelle elle a été publiée. Quand nous n'avons pas de chiffre à jour, nous le disons plutôt que de recycler l'ancien.

Nous sommes enregistrés au Burundi

Communities of Hope est une organisation burundaise, avec un représentant légal, un coordonnateur national et une équipe permanente à Bujumbura.

La transparence est l'une de nos quatre valeurs

Dans nos propres termes : donner aux partenaires un accès total et permanent aux informations et aux données des projets.

Vous pouvez commencer avec le prix d'un café par semaine.

Donner chaque mois